Le vrai visage de la « nouvelle » économie
Vient ensuite la partie consacrée à la France. Ici aussi, le capitalisme se révèle familial, concentré autour de « grands » noms de l’industrie nationale. Avec des patrons de presse comme Pinault (Le Point), Bolloré (Havas, presse gratuite), Bouygues (TF1, Métro), Rothschild (Libération)… Geoffrey Geuens note par ailleurs que la grande majorité de ces dirigeants sont nationaux. Surtout dans les sociétés de taille moyenne, plus « fermées aux personnalités étrangères ». Un peu moins au sein des conglomérats. Mais les responsables étrangers présents dans ces groupes sont majoritairement issus d’États avec lesquels la France entretient d’étroites relations économiques ou diplomatiques (Belgique, Allemagne, Italie…) Le faux libéralisme des entreprises américainesEnfin, pour le quatrième chapitre, direction les États-Unis. Pays devenu le plus grand symbole de cette révolution numérique, l’étendard du néolibéralisme. L’auteur dresse un premier constat : les structures de détention américaines sont plus dispersées qu’en Europe. Point (ou très peu) de capitalisme familial, mais un pouvoir concentré entre les mains de quelques géants industriels (General Electric, copropriétaire de NBC Universal, ou encore Time Warner, propriétaire entre autres de Warner Bros. et du Time Magazine). Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les administrateurs de sociétés ne sont pas dispersés partout sur le globe, mais sont à 90% des résidents. Page : précédente 1 2 3
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